mercredi 23 juin 2021

Fake news: suite à des plaintes, "Chris Yapi" invité à se rendre à la justice

 

Le procureur de la République, Christophe Richard ADOU, a invité "Christ Yapi" à "montrer son visage" face à ces nombreuses plaintes contre sa personne pour des postes de "Fake news" sur les reseaux sociaux.

"Il y a beaucoup de plaintes et le procureur s'est auto-saisi, nous le recherchons, la personne elle-même le sait et un jour où l'autre, elle finira par se faire prendre, mais on espère que d'ici là il n'y aura pas des dégâts irréparables... Chris Yapi a "publié qu' il a consulté les registres de décès et qu'il y a un président d'institution qui est décédé. Je crois qu' il faut qu' on soit sérieux, vous imaginez le préjudice moral qu'on cause à la famille de quelqu'un qu'on annonce le décès?", c'est en ces termes que le procureur de la  republique, Christophe richard ADOU s'est exprimé le mardi 22 juin 2021 à la tribune du Conseil national des droits de l'Homme (CNDH) autour du thème : "médias et droits de l'homme, comment coopérer face aux fake news ?", au siège de la dite  institution, à Abidjan pour dénoncer le manque de responsabilité dans  l'utilisation  des médias sociaux par les populations.

Les différents intervenants ont montré clairement les impactes négatives que pourrait les Fakes news sur la cohésion de la société.

M Lassina Sermé, président du Réseau des professionnels de la presse en ligne en Côte d'Ivoire (Repprelci), la faîtière de la presse numérique ivoirienne, a attiré l'attention du publique sur le faite  "...que les journalistes respectent les normes liées à leur profession, les internautes, eux, n'ont aucune contrainte, ce qui les expose à des fake news. Il a invité les usagers d'Internet à utiliser des outils de vérification des images tels "Google image, Tineye, Invid, YouTube data view".

Mme Régina DIPLO représentante de l'Autorité Nationale de la Presse (ANP), régulateur de toute les tendances de la presse, a  exhorté les médias à respecter le régime juridique de la presse et la déontologie du métier et rappeler que l'institution veille à la liberté de la presse. 

Binta KARAMOKO               

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